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Cold case : la mort mystérieuse du premier shôgun
Minamoto no Yoritomo est un personnage incontournable de l'histoire du Japon. Il a non seulement instauré pour plus d'un siècle le pouvoir de sa dynastie sur le Japon mais, en devenant le premier shôgun, il inaugura l'âge des samurais, le musha no yô. Avec cet âge il créa un nouveau système de gouvernement qui perdura pendant plus de six siècles jusqu'à la restauration Meiji. Les livres d'histoire nous racontent qu'il décéda en février 1199 d'une chute de cheval mais en y regardant de plus près les raisons de la mort du premier shôgun apparaissent comme beaucoup plus troubles, voire suspectes. -
L’art de la vendetta : Kagiya no Tsuji
L'époque Edo et ses grands théâtres Kabuki ont toujours aimé les bonnes histoires de vendettas. Au répertoire du kabuki on peut bien sûr citer le Chûshingura, l'histoire des 47 rônins d'Ako (Ako Rôshi), ou bien la vengeance des frères Soga (durant l'époque Kamakura) mais le Kagiya no Tsuji ou "vengeance d'Igagoe" prend facilement la troisième place du podium. Basée sur des faits réels, cette histoire de vengeance est aussi un livre ouvert sur comme les samurais devaient mener leur vendetta. -
Kubi, l’histoire derrière l’histoire du film
Au Japon sort un film très attendu, le dernier de Takeshi Kitano qui espérait pouvoir le réaliser depuis très longtemps. Kubi promet du grand spectacle mais quelle est l’his -
Hagakure, interpréter le bushidô
Hagakure est le titre d’un ouvrage rédigé au début du XVIIIe siècle sous la dictée de Yamamoto Tsunetomo (1659-1716) détaillant les préceptes moraux qui doivent guider le samurai, littéralement la voie du guerrier. Ce concept de bushidô a été popularisé en dehors du Japon et se retrouve aujourd’hui jusque dans la culture populaire et les médias, parfois réinterprété de manière originale. La vision occidentale du bushidô est en grande partie fondée sur le Hagakure mais pour comprendre Yamamoto Tsunetomo et sa vision du bushidô il faut le replacer dans son contexte. -
Shi Nô Ko Shô : Comment le Japon d’Edo pensait la société
Le Japon médiéval pourrait être vu comme une société féodale dominée par une noblesse armée, les samurais, dirigés par leurs seigneurs et le shôgun au dessus d'un peuple de roturiers indistincts mais obéissants. Au-delà de la société telle qu'imaginée par les penseurs d'Edo on s'aperçoit cependant que la réalité était bien plus complexe et changeante, remettant même en cause l'idée d'une domination des guerriers sur la société. -
Histoires (alternatives) du Japon
Et si on réécrivait l'histoire du Japon. Faire de l'histoire avec des "Et si?" qu'est-ce que cela peut apporter à notre connaissance de l'histoire japonaise et quels seraient les grands tournants à distinguer. Je vous propose quelques scénarios plus ou moins probables mais, je l'espère, intéréssants.